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La trocquerie fermera ses portes le 25 juin.

Cette décision n’a pas été simple à prendre.

Il y a 4 ans, j’ai ouvert ce lieu avec une idée un peu simple et un peu folle : créer un espace où le troc devient vivant, accessible et joyeux, et où l’on peut expérimenter ensemble d’autres manières de consommer.

Depuis, la trocquerie a vu passer des milliers d’objets échangés, des rencontres, des habitué·es, des discussions improvisées entre deux étagères, et surtout une énergie collective que je n’oublierai pas.

Elle a aussi permis d’accompagner des personnes dans leurs projets professionnels : Suzanne, Neïla, Valentine, Auriane, Octave, et bien d’autres.

Le projet a trouvé son public, une belle visibilité médiatique, et un véritable écho. Mais aujourd’hui, malgré cette richesse humaine et d’impact, le modèle économique ne permet plus de poursuivre l’activité dans de bonnes conditions. Cette décision s’inscrit aussi dans un contexte de fatigue, à la fois mentale et physique, accumulée au fil du temps. Elle marque la fin d’un cycle, et la nécessité de prendre du recul pour envisager la suite autrement.

La trocquerie va donc fermer, mais l’histoire de TROCOOL ne s’arrête pas pour autant. L’association continuera sans doute à explorer et à porter des actions de sensibilisation autour de la surconsommation et du troc.

Le 25 juin, nous nous retrouverons une dernière fois pour célébrer les 4 ans de la trocquerie et lui dire au revoir comme il se doit. Le programme de cette journée sera partagé très prochainement.

Enfin, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont fait vivre ce lieu, de près ou de loin.

Vraiment.

Agathe